Une image, une histoire

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Message par Lysbeth Emerelle le Mar 23 Mar - 17:33

Devrais je dire qu'on attends toujours la suite?! [Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]

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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Ven 7 Mai - 0:31

voici la suiiiiite de l'histoire ... depuis le temps que vous l'attendez ^^"


Bilao entra dans la pièce en serrant la main d'Ayana. Il ferma la porte et observa cette nouvelle pièce. Elle semblait disproportionnée. Des escaliers gigantesques cotoyaient des minuscules petites tables mais une sorte d'illusion d'optique donnait l'impression que la table dépassait les escaliers, qui d'ailleurs, semblaient mener à un deuxième étage. Tout le reste de la pièce était aussi ahurissant. Un mini fauteuil de cuir cotoyait une bouteille de vin gigantesque. La fenetre semblait montrer un paysage de foret enneigée avec des arbres de toutes les tailles. Et des lustres de cristal pour la plupart semblaient eclairer à la fois toute la pièce et à la fois ne rien eclairer.

Lorsque Bilao s'approcha du fauteuil, celui-ci grandit jusqu'à faire la bonne taille, et la bouteille également. Sans se poser de question, Bilao fit asseoir Ayana qui était encore sous le choc.

- J'ai cru que tu étais mort. J'ai eu si peur.

Bilao avait compris.
- Tu sais, je t'ai vu mourir aussi devant moi. Je n'ai pas réussi à te protéger. Je pense que dans les salles d'avant, nous avons vu respectivement ce que nous voulions le plus et ce que nous detestions le plus. C'est pourquoi dans al première salle, j'ai du m'imaginer que j'étais avec toi, alros que tu n'était probablement qu'une illusion de plus de la pièce.

- Tu veux dire que lorsque je t'ai fait toucher la sculpture, ce n'était pas toi ?

- De mon coté, tu n'a pas essayé de me montrer la sculpture. C'était probablement déjà une illusion. D'ailleurs, je ne me rappelle pas avoir touché cette illusion Ayano. Et lorsque je suis entré dans la pièce terrifiante et que j'en suis sorti par la suite, tout avait l'air plus vrai. Et lorsque j'ai fermé la porte, j'ai entendu un cri et je l'ai réouverte. C'est là que j'ai vu ta pièce remplie d'araignées et que je t'ai tiré vers moi. D'ailleurs, le fait que nous nous touchions en ce moment prouve que nous ne sommes pas des illusions.

Ayana lui empoigna le bras comme pour se rassurer et le serra contre elle. Elle ferma les yeux et dit :

- Je ne veux plus visiter ce train. Je veux sortir d'ici.

- Moi aussi, j'ai envie d'en sortir. Mais les deux seules sorties à mon avis sont la première, celle de la locomotive, où la porte d'entrée s'est transforée en porte vers les autres wagons, donc rien ne nous dit qu'elle fonctionnera dans l'autre sens. Et de plus, il faudrait repasser par les pièces terrifiantes et je ne veux pas être séparé de toi. La seule autre issue possible se trouve probablement à l'arrière. Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression que ces illusions veulent nous faire avancer.

Bilao regarda la porte du fond de train. C'était la seule qui ne subissait aucune transformation.
Il regarda Ayana qui restait sans bouger sur son fauteuil.

- Il faut continuer, Ayana. Il faut avancer dans le train.
- Je sais répondit-elle en se levant doucement.
- Ne me lâche ps la main, dit Bilao en avancant prudemment vers la porte.

Ayana regarda tout autour d'elle. Les objets grossissaient ou rapetissaient lorsqu'on s'approchaient d'eux. Une chaise devant eux pris des proportions si enormes qu'ils durent la contourner pour passer. Cette pièce était vraiment étrange.

Lorsqu'il arriva devant la porte, Bilao regarda Ayana dans les yeux :
- Je vais passer d'abord, et je vais ouvrir la porte et comme ca tu pourras sauter d'un coup et attraper ma main, d'accord ?

Ayana acquiesca d'un signe de tête et Bilao ouvrit la porte. Il traversa prudemment la distance qui le séparati de l'autre wagon et ouvrit la porte. A l'exterieur, le paysage défilait à toute allure et un bruit sourd envahissait les oreilles de nos deux aventuriers. A l'interieur, tout semblait normal avec l'habituelle decoration luxueuse du train. Bilao bloqua la porte avec son pied et tendit sa main vers Ayana.

- Vas-y ! Saute !

Ayana sauta et attrapa la main de son frère. Mais un mauvais rail fit trembler le wagon et Ayana perdit l'équilibre. Elle lâcha la main de Bilao et tomba sur le coté, avant de disparaitre.
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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Ven 7 Mai - 18:35

Que vois-je? La suite de ton histoire, je n'y croyais plus ! tongue

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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Ven 7 Mai - 18:40

devinez quoi ...
C'est presque la fiiin de l'histoiiiire (enfin).


Bilao tomba en arrière à cause du tremblement et se releva presque aussi vite. Mais la porte s'était déjà refermé. Il pressa la poignée et tenta d'ouvrir la porte de totues ses forces mais elle ne bougea pas.
Il hurla et commencera à cogner la porte avec ses poings et ses pieds. Il se retourna pour attraper un objet, n'importe lequel, et s'arreta net. Au milieu de la pièce se tenait Ayana. Ou plutôt, une dizaine d'Ayana.

Ce train commencait à le rendre fou. Il se jeta sur la plus proche des filles pour verifier si c'était une illusion et il tomba, entraina la pauvre fille dans sa chûte.
- Tu es réelle, dit-il avec etonnement.
Il se releva tant bien que mal et aida Ayana à se relever. Elle ne lui répondit pas et se contenta de s'eloigner vers le reste du groupe.
- Quest ce qu'i lse passe, dit Bilao completement perdu.
Il s'avanca vers Ayana et fut bousculé par une autre, qui était vraie elle aussi.
Ce n'était pas possible, qui était Ayana, qui était la vraie ? Pourquoi les autres étaient-elles vraies aussi ? Quelle était cette pièce ?
Il ne comprenait plus rien et se laissa tomber sur le sol. Les filles l'entourèrent bientot et le soulevèrent ensemble, avant de le déposer sur un sofa.
Il resta sans bouger pendant quelques instants puis esssaya de se calmer. Sa respiration haletante ralentit progressivement et Bilao se redressa sur son sofa.
Il voulait à tout prix retrovuer Ayana. Mais celles qui se trouvaient dans cette pièce ne pouvaient pas l'être. Et puis c'était possible d'avoir des Ayana présentes physiquement, au même titre que les araignées et le reste. Cet endroti echappait à toute logique. Mais si Ayana n'était pas tombé du train, ce qu'elle essayerait surement de faire, c'est d'aller au bout du train, ou bien de revenir au debut.

Bilao n'avait pas le choix. La porte s'était bloquée, comme si une force magique voulait qu'il continue son chemin. Qu'à cela ne tienne, il irait jusqu'au bout.

Il traversa la pièce, poussant les fausses Ayana qui se trouvaient sur son chemin et qui ne parlaient pas, et tourna la poignée de la porte.
Il fit bien attention aux secousses du train et franchit le deuwième wagon.
Il penetra dans celui-ci et se rendit compte tout de suite qu'il était différent. Tout d'abord, il était long, mais semblait avoir une taille normale, la taille d'un wagon. Des sièges étaient disposés sur les cotés, des sieges tout a fait commun et plus aucune décoration somptueuse n'ornait l'endroit. De plus, d'après le paysage que l'on voyait sur la fenêtre encastrée à la porte du fond, Bilao se trouvait dans le dernier wagon du train. Il remarqua alors une personne qui se trouvait derrière cette porte.
Il se précipita vers le fond du wagon et entendit des voix qui resonnaient.
- Meurt.
- Sauve la.
- Jusqu'ou iras-tu ?
- Le fin est proche.
- Tu dois continuer.
- Retrouve nous.
- le destin ...
- Est une chose ...
- Imprévisible.

Bilao ouvrit la porte et en regardant au dessus, il vit la fille qui venait de monter sur le toit. A l'arrière du wagon se trouvait une sorte de petite terasse avec une table et deux chaises en fer, et une echelle qui permettait de monter sur le toit.
Bilao commenca à grimper et put voir tout les wagons qu'il avait traversé. Devant se trouvait la locomotive qui crachait une volute de fumée rougeatre.
La fille, comme le pensait Bilao, était bien Ayana. Elle s'était accroupie pour ne pas tomber et marchait à quatres pattes vers le wagon suivant.
- Ayanaaaaa, hurla-t-il.
Elle ne l'entendit pas, probablement à cause de la vitesse.
Bilao monta sur le toit et essaya de la rattraper. Elle devait surement essayer de rejoindre la locomotive. C'est là que tout avait commencé.
Il s'accroupit alors et traversa le toit du wagon.



Ayana se frotta la tête. La chute avait été dure mais elle n'était pas morte. Elle regarda autour d'elle. Elle se trouvait dans la foret. un peu plus loin se trouvait la locomotive abandonnée dans laquelle ils étaient entré. Ensuite, elle s'était retrouvé dans le train et il lui était arrivé beaucoup de choses. Et elle avait fini par retrovuer Bilao qui lui disait de sauter et d'attraper sa main. Et il y avait eu une secousse et elle était tombée.

Bilao, il fallait qu'elle le retrouve. Si elle avait marché dans la foret en croyant être dans le train, alors Bilao marchait peut-être quelque part ailleurs. Elle regarda autour de lui mais il n'y avait rien. Tout d'un coup, elle entendit une voix qui hurlait son nom. Elle leva les yeux et vit Bilao, perché dans un abre. Il étati sur une branche tellement haute que s'il tombait, il mourrait à coup sur, et le pire, c'est qu'il s'appretait à sauter.
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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Ven 7 Mai - 21:43

Va y avoir encore un mort dans l'histoire ? Suspect

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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Sam 8 Mai - 16:03

- Ayanaaaaa !

Bilao continuait d'appeler sa soeur qui avancait lentment mais surement vers l'avant du train.
Il rampa en avant et se prépara à sauter sur le wagon suivant. Soudain, il entendit une voix lointaine.
Une voix qui ressemblait à celle de sa soeur. Elle lui disait de ne pas sauter. De s'arrêter.
Mais ce n'était pas sa soeur puisque sa vraie soeur était devant. D'ailleurs, elle s'arrêta et se retourna vers Bilao.
- Ayana, cria-t-il.tu me vois. Je suis là !

Elle se retourna entierement puis avanca à quatres pattes vers Bilao, sans dire un mot.

- Viens vite. Il faut descendre de ce train.

Soudain, elle tomba sur le coté, comme un fait exprès.

- Bilaooooo ! Aide-moi dit-elle alors.




Ayana qui regardait Bilao sur la branche de son arbre se dit qu'il souffrait de l'illusion, et lorsqu'elle l'appelait, c'est comme s'il ne l'entendait pas.

Elle décida de grimper à l'arbre à son tour. Elle eut du mal à attraper les branches et certaines l'échorchèrent aux bras et aux jambes, mais elle continua de grimper. Au moment ou elle arriva au niveau de Bilao, elle hurla son nom.



Bilao se retourna. Il avait bien entendu une voix cette fois.
Et il vit sa soeur qui grimpait à l'echelle.
Mais alors qui était l'autre, qui continuait de l'appeler à l'aide. Qui était la vraie.

- Bilao, dit Ayana en s'avancant vers lui. Prend ma main. Ne tombe pas !

- Mais Ayana est en train de tomber. Elle va mourir !

- Non ! C'est moi Ayana ! L'autre est une illusion.

Bilao se figea. Et si ce train cherchait à les tuer. Ca devenait Evident. Ce train cherchait à tuer Bilao et sa soeur, avec la secousse qui s'était produite juste au moment ou ils traversaient, et la vision de sa soeur morte dans la salle terrifiante, et le fait qu'elle soit sur le toit. Peut-être qu'une voix lui avait dit de revenir dans la locomotive et de passer par le toit, ce qui la ferait forc"ment tomber. Et cette fille qui lui tendait la main essayait d'empecher Bilao de la sauver.
Et même si les deux étaient fausses, ou que la seconde était vraie, il n'y avait qu'une seule personne en danger imminent, et il fallait la sauver en priorité. Bilao reflechirait après à savoir ce qui était vrai de ce qui était faux.


- Bilao, hurla l'Ayana en danger. Sauve-moi. Je vais bientot lâcher.
- Bilao, répondit la véritable Ayana. Le train est une illusion ! Tu es sur une branche et si tu sautes, tu va tomber de plusieurs mêtres !

Bilao regarda sa soeur dans les yeux et lui répondit :

- Je ne te crois pas. Tu cherches à nous tuer.

Cette fois, Ayana s'avanca directement et attrapa le pied de son frère.
Alors qu'elle le tirait en arrière, Bilao se débattit et réussit à lui attraper le bras.

- Tu n'es pas Ayana ! Pour preuve, elle n'aurait jamais essayé de me faire tomber.

Bilao souleva sa soeur tant bien que mal et la jeta sur le second wagon, qu'elle traversa.

En un instant, le décor changea et Bilao découvrit qu'il était vraiment sur une branche. La vue du sol le fit chavirer et il tomba.

Il s'écrasa sur la terre dure et tenta de respirer. Quelque chose bloquait ses poumons. Il regarda à coté de lui et vit sa soeur, immobile. Il tendit la main vers elle et tenta de la retourner, pour voir son visage.
Elle avait les yeux fermés et du sang coulait abandamment de son crâne.
Bilao cracha une gerbe de sang et essaya de se lever. Mais ses forces le quittèrent et il ferma les yeux.




Desolé, désolé, desolé. J'ai demandé l'avis de plusieurs personnes sur la fin mais je ne l'ai pas respecté. J'aime cette fin XD (ca leur apprendra à vouloir grimper aux arbres à ces sales mômes ... bon je me tais)
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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Sam 8 Mai - 16:36

à toi tu es fort pour faire des fins pareil, je savais que tu m'écouterais pas Laughing Tu as le don de tuer pratiquement tout tes persos à la fin.

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Re: Une image, une histoire

Message par Eïlém le Dim 9 Mai - 14:06

oua ! J'adore ce sujet : Image/histoire . C'est très interessant, j'aime beaucoup. sunny

Je m'amuserai même chez moi à faire cela quand je ne saurais quoi faire.
Bravo pour celui qui a eu l'idée, cheers
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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Dim 9 Mai - 18:31

ça c'est Niniel, je propose vu que Komokai a finit son histoire d'en mettre une nouvelle ! Very Happy

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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Dim 9 Mai - 18:34

j'écrirais une nouvelle histoire ou des gamins de 11 ans meurent atrocement en se tuant les uns les autres ^^
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Re: Une image, une histoire

Message par Arwen le Dim 9 Mai - 19:42

J'ai hâte de lire alors Cool

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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Dim 16 Mai - 15:30

Vu que personne ne semble disposée, voici la nouvelle image pour une toute nouvelle histoire ! Very Happy (Je rappelle à Komokai bien que je suis certaine qu'il ne m'écoutera pas que c'est censé être une PETITE histoire, merci bien)

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Re: Une image, une histoire

Message par Arwen le Dim 16 Mai - 19:28

C'est pas une illu' de John Howe ça ??? Very Happy

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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Dim 16 Mai - 19:30

On ne pose pas de question sans permission jeune apprenti ! Laughing C'est bien possible que c'en soit une...

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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Jeu 10 Juin - 22:26

Voila mon histoiiiiire ... jpeux pas faire plus court XD





Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii quelle horreur, hurla-t-elle.

La vieille elfe fut prise de panique en voyant ce nain débarquer au beau milieu de la plaine du village elfique.

Arnoy avait l'habitude de ce genre de réactions. Les elfes étaient des créatures stupides qui avaient peur de tout. Et à cause des grandes guerres qui avaient autrefois sévis dans la contrée, entre les nains et les elfes, même si aujourd'hui, ce n'était plus qu'un mauvais souvenir, et que les relations diplomatiques étaient apaisées, certains elfes simples d'esprit, prenaient peur en voyant des nains. Ils pensaient probablement qu'Arnoy les attaquerait par surprise en sortant une hache de guerre. Pourtant, Arnoy devait surement être le nain le plus pacifiste au monde. C'est grâce à lui que la plupart des grandes guerres avaient cessé.
Il était premier conseiller du roi des nains, et prenait sa tâche très au sérieux. Aujourd'hui, il était justement venu pour discuter avec le roi des elfes, d'un nouveau pacte de non-agression, qui expliciterait les points flous de l'ancien pacte et redéfinirait certains autres points.

La capitale des elfes étaient entièrement recouverte de forets, et se trouvait dans une clairière relativement grande. La plupart des arbres qui bordaient la capitale avaient été aménagés pour y construire des cabanes d'archers, et défendre la cité en cas d'attaque, et avant d'arriver jusqu'à la capitale, il fallait traverser un lac peu profond..

Arnoy pénétra dans la plaine et fut accueilli par une jeune elfe nommée Alinea. Et même si les nains ne trouvaient pas les elfes beaux, il fallait avouer que cette Alinea était charmante.
En le voyant, elle s'avança vers lui et le salua respectueusement. Arnoy fit de même.

- Vous êtes en avance, maitre nain, dit-elle chaleureusement. Si je puis vous être utile en quoi que ce soit, n'hésitez pas à me demander. Je vais vous guider jusqu'au château de notre roi.

Arnoy connaissait très bien le chemin, pour l'avoir emprunté de nombreuses fois, mais il ne refusait pas la compagne de cette jeune elfe. Et puis, il pourrait passer le temps en discutant avec elle.

- Et donc, quel est votre rôle exact au sein de …

Arnoy tomba en arrière.
Il venait de recevoir une flèche dans l'épaule.
Il se releva instinctivement et regarda autour de lui. Alinea était littéralement figée.
Un elfe apparut de l'une des tours et décocha une autre flèche.

- Qu'est ce qui se passe !?!

Arnoy évita la flèche et retira la première flèche qui par chance, c'était encastrée dans son plastron, et courut vers la foret. Dans la plaine, c'était une cible facile.
Alinea parvint à le rejoindre rapidement et ils se mirent à couvert derrière un gros tronc.

- Que se passe-t-il ? Qui sont-ils ?

- Je ne sais pas. Ce sont des soldats on dirait, mais je peux vous jurer qu'ils n'ont pas reçu un tel ordre du roi.

- Alors ce sont des renégats, demanda Arnoy en regardant autour de lui.

Arnoy ne savait pas quelle était la meilleure chose à faire. La foret était l'élément des elfes et ils savaient parfaitement se mouvoir sur les arbres, mais la plaine était l'endroit parfait pour se faire cribler de flèches.

- Le château est trop loin pour s'y rendre, dit-il alors. Il faut déjà savoir combien d'ennemis nous affrontons. Vous êtes avec moi ?

Alinea réfléchit rapidement et acquiesça.
Elle prit son arc qu'elle tenait accroché en bandoulière et prépara une flèche.

- Pourquoi en ont-il après moi, d'après vous, dit Arnoy en scrutant la cime des arbres.

- Je pense que certains elfes ne sont pas d'accord avec le fait de faire durer la paix. Ils ont du former un groupe d'extrémistes et choisir le bon moment pour attaquer. Ils veulent surement détruire les relations entre nos deux royaumes.

- Eh bien il faut qu'ils sachent que, tant que je serais vivant, je me battrais pour la paix, et je n'abandonnerai pas la tâche qui m'a été confiée.

- Cela me dégoute de voir les miens vous attaquer, et de vouloir à tout prix la guerre. Si nous arrivons à contacter le roi, soyez sur que ces traitres seront jugés pour ce crime.


Soudain, Arnoy entendit une voix.

- MAITRE NAIN, hurlait la voix lointaine, ECARTEZ VOUS DE L'ELFE !

Arnoy regarda la jeune elfe qui paniqua d'un seul coup.

- Vous devriez partir dit Arnoy en la regardant d'un air grave. C'est moi qu'ils recherchent, pas vous.

- Non, je ne vous abandonnerais pas. Je me battrait pour la paix, à vos cotés.

Arnoy dégaina sa hache et hurla à son tour.

- VOUS POUVEZ ABANDONNER CETTE IDEE ! NOUS NOUS BATTRONS JUSQU'AU BOUT !

Pour toute réponse, une flèche fut décochée vers Alinea qui fit un saut en arrière pour l'éviter. Elle banda son arc et tira une flèche en pleine poitrine du soldat qui avait tiré. Celui-ci tomba de son arbre et poussa un cri de douleur en s'écrasant au sol.

- Il ne faut pas rester là, dit Arnoy en prenant la main de l'elfe.

Ils coururent ensemble vers le château en longeant la foret. Mais les elfes, postés aux endroits stratégiques, les obligeaient à contourner leur itinéraire.

Arnoy essuya une flèche qui lui frôla le mollet et plongea vers le tronc d'un arbre pour se mettre à couvert.

- Quelque chose me dérange. Pourquoi tous ces traitres se sont-ils retrouvés ici. Il doit y avoir au moins vingt postes d'archers. Je ne peux pas croire qu'il n'y a aucun soldat fidèle au roi dans ce groupe.

Alinea le regarda et haussa les épaules.

Arnoy regarda autour de lui et se rendit compte alors, que les archers les avaient amené exactement ou ils voulaient. Dans ce coin de foret, de nombreux pièges à base de flèches empoisonnées avaient été installés pendant la grande guerre et tapissaient le sol et les arbres. C'était déjà un miracle qu'aucun piège ne se soit enclenché.

Alinea en arriva à la même conclusion et lui dit :

- Ne bougez plus ! Il y a des pièges partout. Je sais comment les repérer mais ça ne va pas être facile de traverser cet endroit.

- Mais il ne faut pas rester ici. Les autres vont arriver.

Mais c'était trop tard. De nombreux elfes les encerclèrent et se préparaient à tirer une rafale de pointes mortelles.


L'un des elfes, doté d'une armure en argent particulièrement scintillante descendit de son arbre et s'avança vers le groupe.

- Sil vous plait, Maitre nain ...

- Ne vous approchez pas, dit Arnoy en brandissant sa hache d'un air menaçant.

- Mais vous ne comprenez pas ! Ce n'est pas vous que l'on cherche. C'est elle.

Il pointa Alinea du doigt, qui prit l'air le plus étonné qu'elle pouvait.

Mais alors qu'Arnoy se recula légèrement d'elle, le sachant pas ce qui se passait, Alinea dégaina une dague et sauta sur le cou du nain, menaçant de lui trancher la gorge.

- Cette femme est une dangereuse fugitive qui s'est échappé de sa prison, dit l'elfe en armure. Elle savait que vous viendriez et a tenté de vous liguer contre nous. C'est l'un de ses complices qui l'a aidé à s'échapper qui vous a également tiré dessus.

- Fermez la, hurla Alinea, en montrant bien qu'elle était capable de tuer Arnoy. Je ne retournerais pas dans la prison. Vous voulez cet homme en vie. Il est le garant de la paix et si je le tue, ici et maintenant, les nains ne vous croiront pas et vous attaqueront. Vous allez donc vous écarter et me laisser partir.

Arnoy n'osait pas bouger. Il n'arrivait pas exactement à savoir ce qu'il se passait.

- Ne bougez pas maitre nain, votre vie est plus importante que la notre. Nous feront tout pour qu'il ne vous arrive aucun mal.

L'elfe en armure s'avança lentement et posa son arc au sol. Il fit signe aux autres elfes de faire de même et recula doucement. Il marchait avec beaucoup de minutie et continuait de reculer, en s'approchant de l'arbre de derrière.



- Qu'est ce que vous faites, demanda Alinea. Arrêtez de bouger.
Et c'est à ce moment précis qu'elle le vit. L'elfe marcha délibérément sur une piège qui était dirigé pile vers Arnoy et elle.
L'elfe se baissa pour éviter la flèche et Alinea n'eut pas le temps de réagir que la flèche, extrêmement fine, transperça la poitrine d'Arnoy et ressortit par le dos de Alinea.
Ile tombèrent tous les deux d'un même bloc, et Alinea lâcha sa dague. L'elfe en armure se jeta sur Arnoy pour l'empêcher de tomber et attrapa la dague pour la jeter quelques mètres plus loin.

Le nain ne pouvait plus bouger et avait beaucoup de mal à parler. Il ressentait aussi une atroce douleur dans la poitrine, sans pouvoir hurler de douleur.

- L'elfe le regarda d'un air compatissant et lui expliqua :

- Le poison qui vous a traversé est un paralysant. Je suis désolé mais je ne voyais aucune autre manière de vous sauver. La douleur devrait cesser au bout de quelques heures mais pour pas que vous ne souffriez d'avantage, je vais vous endormir.

L'elfe psalmodia des incantations et appuya son pouce sur le front du nain. Celui-ci commença à fermer les yeux puis s'endormit totalement.




En se réveillant, il ressentit une étrange chaleur autour de lui. Il se trouvait dans un lit extrêmement confortable et toucha tout ce qu'il pouvait avec ses mains. Il avait les membres engourdis mais sentit des bandelettes autour de sa poitrine. Il ouvrit les yeux tant bien que mal et poussa un faible soupir.

L'elfe en armure tourna la tête vers lui. Il était assis à son chevet et se précipita sur lui.

- Je me présente. Je suis Komokai, à votre service. Le roi s'est déplacé jusqu'ici pour prendre de vos nouvelles. Mais il y a plus important. Comment vous sentez-vous ?

Manifestement, cet elfe avait très peur de la réponse d'Arnoy. Après tout, c'était sa réponse qui allait décider du destin des deux royaumes.

- prêt à traiter avec votre roi, pour la paix, dit-il avec beaucoup de mal. Je me battrais toujours pour la paix.
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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Ven 25 Juin - 18:57

bon bah, j'ai dit que je ferais une histoire avec des gamins de 11 ans qui s'entredéchirent, alros pour l'occasion, je vais mettre une nouvelle image, puisque personne de poste pour l'autre.

Allez, une peite image qui sort de l'ordinaire (tout est relatif)

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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Ven 25 Juin - 19:01

*crains le pire*

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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Sam 26 Juin - 0:39

Il pleuvait dehors. Celine aimait la pluie. Contrairement aux autres enfants, cette petite fille de 8 ans aimait quand la pluie inondait le jardin. Elle ne pouvait s'empêcher d'aller courir sur l'herbe douce et mouillée. Mais ce soir, ses parents lui interdirent de sortir, ne serait-ce que dans le jardin. Sa mère avait vu dans les informations à la television, qu'un tueur en serie rodait dans les alentours de la ville, et avait déjà enlevé plusieurs enfants de bas age. Alors, même si elle n'avait pas peur pour céline, car elle et son mari étaient là pour la protéger, elle n'avait pas de raison de courir le moindre risque.

Celine bouda sa mère en entandant cette interdiction et partit dans la cuisine, avec sa petite marche incertaine. Elle essaya d'attraper la boite de gateaux qui trônait sur la table, mais la chaise était elle-même trop haute pour y grimper. Celine bouda la chaise et partit vers sa chambre, mais pour ca, il lui fallait monter les escaliers. Elle essaya d'attraper le haut de la première marche, qui arrivait à peu près à la hauteur de ses hanches, et réussit sans que personne ne puisse se l'expliquer, même le lecteur de cette histoire, à tomber misérablement sur le sol. Elle se releva et bouda l'escalier. Elle décida qu'il était temps d'arréter de bouder sa maman et partit la voir dans le salon, pour lui demander de l'aide.

- Bonjour maman.
- Tu m'as déjà dit bonjour dnas la journée , tu sais..
- D'accord maman. Je t'aime. Tu peux m'aider à monter dans ma chambre ?

Sa mère la porta jusqu'à sa chambre et la fit s'asseoir sur son lit.

- Tu peux te coucher toute seule, hein. De toute manière, si tu ne veux pas dormir, je n'arriverais pas à t'y obliger.
- C'est gentil maman, dit-elle comme toute réponse. Je t'aime. Bonne nuit.

La mère de Céline soupira et quitta la pièce en fermant la porte.

Celine sauta de son lit et manqua de bouder le tapis qui lui fit mal aux pieds lorsqu'elle atterit sur le sol. Elle attrapa la poignée de sa commode et tira de toutes ses forces. La commode devait lui en vouloir car elle était de plus en plus dure à ouvrir. Celine devrait peut-être en parler à Didi, son ours en peluche.
Quoi qu'il en soit, après de longs et durs efforts, Celina réussit à ouvrir sa commode et prit les habits du haut de la pile. Ils étaient enfin revenus de "la machine qui tourne et qui fait peur".

C'était un deguisement de fée, que Celine voulait absolument depuis qu'elle avait vu Peter Pan. Elle avait également eu en cadeau une petite flûte de pan et elle ne ratait jamais une occasion de souffler dedans quand elle était déguisée en fée.

Celine attrapa Didi et sa flûte, qui trainaient par terre tous les deux, et ouvrit la porte de sa chambre, en attrapant, dieu seul sait comment (et encore, même lui n'a pas tout compris), la poignée de la porte. Elle était fin prête à partir à l'aventure. La pluie, son deguisement de fée, sa flûte qui fait des jolis bruits, son Didi et les points blancs en l'air partout dehors.

Celine descendit les marches une à une et les pardonna de l'avoir fait tomber quelques dizaines de minutes plus tôt. Imitant Pacha, le chat de la maison, Celine se faufila vers la porte d'entrée, ni vu ni connu. Mais en arrivant devant la porte, elle fut confrontée à un problème majeur qu'elle n'avait pas envisagé. Comment allait-elle faire pour passer par la chatière sans abimer son beau déguisement ?

Elle réflechit et se dit que de totue manière, si il était abimé, sa maman le transformerait avec ses doigts, comme elle le fait d'habitude, et hop. Il serait comme neuf. Et puis, Celine n'était pas arrivé jusque là pour s'arréter devant son premier obstacle serieux.

Elle prit son temps, et avec l'agilité que Didi lui connaissait, elle réussit à ouvrir la chatière et à passer au travers, sans faire trop de dégats.
Arrivée sur le gazon, elle remarqua qu'il s'étaiit arreté de pleuvoir. Mais le gazon était encore mouillé. Elle retira ses chaussures et se mit a gambader dans tous les sens, parlant avec son ours en peluche et dansant au rythme de sa flûte. A ce moment là, quelqu'un passa par là. Cette personne observa fixement la petite fille, et enjamba la barrière qui le séparait d'elle.

- Bonjour petite fille, dit-il. Tu es toute seule ?

A suivre évidemment (désolé pour la regle de notre reine qui veut des histoires courtes)

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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Sam 26 Juin - 15:23

N'empêche je tiens à dire que cette fille n'a pas un comportement d'une gamine de 8 ans et qu'elle habite chez des géants. *Va bouder dans son coin*

Et t'as enfin changé le "madame" que la petite disait à sa mère ! *victoire*

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Re: Une image, une histoire

Message par Arwen le Sam 26 Juin - 15:27

Bon, au moins, la première marche est descendue à la hauteur des hanches de la ptite fille :p car avant, c'était aux épaules in ! >_>

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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Sam 26 Juin - 16:19

L'homme qui se tenait devant elle était manifestement assez dérangé. Il était parcouru toutes les dix secondes d'une serie de tics nerveux allant du mouvement de tête sur le coté jusqu'au clignement de l'oeil intempestif. Il regarda la petite fille d'un air envieux, presque enfantin, elle qui semblait s'amuser plus que tout. Cela faisait plusieurs semaines qu'il ne s'était pas amusé, lui.

- Bonjour monsieur, dit l'enfant innocemment. Je ne suis pas toute seule.

Elle tendit son bras et brandit tel un trophée, son ours en peluche.

- Lui, c'est Didiiiiii.

L'homme salua la peluche et reporta son attention sur l'enfant. Il ne savait pas pourquoi mais il était attiré par cette petite fille toute adorable et innocente. Il ne savait pas pourquoi mais il voulait qu'elle s'arrête de vivre. Il voulait la tuer. Oui. C'était exactement ça. Il voulait la tuer. Mais ce n'était pas pour lui. C'était pour elle. Il ne voulait pas qu'elle souffre comme sa propre fille avait souffert. Il voulait faire ça pour elle, cette petite fille et son déguisement de fée.

Celine s'approcha de la grille d'entrée et attrapa la poignée.

- Venez monsieur. Vous voulez jouer avec moi ?

L'homme hésita, comme si entrer dans ce jardin pouvait être dangeureux, il considéra la grille et considéra la petite fille. Il se devait de le faire pour elle. Il se devait de prendre le risque, malgré son mal de tête.

- Moi j'aime bien courir dans l'herbe toute mouillée, dit l'enfant à l'attention de l'homme. Je m'appelle Celine. Et vous ?
- Je m'appelle Alain. Ma passion il y a quelques temps était de faire de petits monuments en alumette.
- Pourquoi c'est plus votre passion ?
- Parce que je me suis découvert un autre but. Je veux protéger du monde exterieur les petites filles comme toi.
- Vous voulez me protéger ? Ca veut dire qu'on peut sortir de mon jardin et aller au parc ?

L'homme réflechit. C'était la première fois qu'un enfant lui proposait d'aller au parc. Les trois derniers qu'il avait croisé s'étaient contentés de s'enfuir et se cacher. Ils avaient peur de la serenité qu'il allait leur apporter. Mais elle, l'accueillait à bras ouverts. Il pouvait bien faire ça pour elle, l'accompagner au parc, comme un dernier souvenir agréable avant de partir dans un autre monde.
Il commencait à avoir mal au ventre, sans savoir pourquoi, et tapota l'interieur de sa veste comme pour se rassurer que son couteau était toujours dans sa poche.

Il répondit qu'il acceptait volontiers de l'accompagner et tendit sa main. Celine lui donna sa flûte de pan et tendit sa main à présent libre.
Puis les deux personnes partirent en direction du parc.


Tout d'un coup, Alain se mit à hurler. Un cri dementiel, qui retentit dans tout le paté de maison. Il lacha la main de la fille et s'accroupit sur le sol en se cognant la tête. La petite Tina lui murmurait encore sa comptine favorite.
Reprenant ses esprits, Alain s'excusa trois fois d'affilée en se tournant vers la fille car il craignait de lui avoir fait peur. Il ne voulait pas que le dernier souvenir de Celine soit gaché par une petite peste qui le harcelait. En plus, son patron ...

- Monsieur. Vous allez bien ?

Celina tira la main d'Alain qui une fois de plus, regardait dans le vide. Il reporta son attention sur l'enfant et se releva. Il lui prit la main que Celine lui tendait et comme si rien ne s'était passé, il repartit vers le parc.
Traversant les rues désertes et passant devant les boutiques fermées, Alain repensa à ce qu'il avait fait. A ces petites filles qu'il avait déjà liberé de leur souffrance. Mais quelque chose n'allait pas avec Celine. Elle n'avait pas l'air de souffrir. Même si elle était peut-être encore trop innocente. Oui.
Bientôt, il pourrait lui arriver quelque chose d'atroce, queque chose comme ce qui est arrivé à Armelle. Il devait donc la libérer, au cas ou.

- Monsieur. On est arrivé.

Alain leva les yeux. Devant eux se tenait le parc Decesari, fierté de la ville de Rosny-Sous-Bois pour ses 89 hectares de verdure et ses décorations florales.

En voyant toute l'herbe qui se présentait à elle, les yeux de Celine brillèrent et la petite fille se mit à crier de joie. Elle courrait, tombait, se relevait, recourrait, retombait, roulait partout et se relevait.
Alain la regardait, sans comprendre pourquoi elle était aussi heureuse. Pourquoi n'avait-t-elle pas vécu la souffrance ? Tous les enfants souffraient-ils ? C'est étrange parce que tous les enfants qu'il avait croisé avaient eu peur, parce qu'ils souffraient, comme sa petite armelle. Une larme coula de son oeil lorsqu'eil pensa à elle et un tic nerveux chassa aussitôt la goutte de son visage.

Tout d'un coup, Alain entendit une voix. Un homme au loin l'appelait. Un homme habillé de noir, et qui riait étrangement.
Cet homme s'approcha de la petite fée et Alain appela Celine, qui revint tout de suite vers lui.

- Elle est à toi cette gamine, dit l'homme d'un air agressif. Tu me la prête. Cela fait longtemps que je ne me suis pas fait plaisir.

Ce fut comme un déclic pour Alain. Ces dechets de la société étaient la cause de la soufffrance de tous ces enfants. Et si ces enfants avaient le droit de ne pas souffrir, ces hommes, eux, ne méritaient pas de vivre.

Alain sortit le couteau de poche de sa veste et le tendit vers l'homme, prêt à se jeter sur lui, pour le tuer.

(a suiiiiivre)
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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Sam 26 Juin - 17:56

- Mec, j'uis vachement fonc'dé là ok. J'suis désolé d'avoir dit ça, d'accord ? Je ... je vais partir et...

Mais c'était trop tard. Alain se jeta sur l'homme, qui lacha un petit sachet de poudre blanche et courrut à toute vitesse. Mais Alain sauta et le plaqua au sol, en lui enfoncant le couteau dans le dos. L'homme hurla et essaya de se dégager, avant de perdre connaissance. Du sang coulait abondamment de sa blessure et il mourrut en quelques secondes.
Alain se releva et se tourna vers Celine pour savoir si elle allait bien.
Mais elle n'allait pas bien du tout. Elle était en train de pleurer, pétrifiée de terreur.
Alain s'approcha d'elle, essayant d'avoir l'air apaisant.
- Celine ! tu vas bien ? Que se passe-t-il ?

La petite fille au deguisemetn de fée se leva et commenca à reculer. Elle s'était arretée de pleuret et se préparait à partir en courant.
- Non ! N'ai pas peur de moi. Je ne veux pas te faire souffrir.

Celine fixait l'arme et continuait de reculer, tenant fermement son ours contre elle, comme si la peluche allait la protéger.
Alain comprit alors et lacha son couteau, comme s'il était devenu brulant.
- Arrête-toi ! Je l'ai fait pour te protéger !
La gamine poussa un cri de terreur et partit en courant vers l'entrée du parc.
- Ce n'est pas moi, dit-il dans un murmure. Ce n'est pas moi le méchant. Je n'ai rien fait.

L'homme poussa un cri et s'effondra sur le sol. Cette pauvre Celline avait peur de lui. Pourquoi avait-elle peur ? Etait-il un monstre. Non. Ce n'était pas un monstre. Il ne voulait faire de mal à personne. Il se rappelait. Pourquoi se le cacher plus longtemps. Il avait beau essayer de l'oublier, il se rappelait parfaitement.




--------

Alain posa sa fille sur le siège.
- Tu me promets d'être sage, lui dit-il en souriant. Hein, Armelle.
La petite fille hocha la tête et Alain ouvrit la porte sur lequel était écrit : directeur général.
- Bonjour monsieur, dit-il respectueusement. Vous m'avez fait demander ?
- Oui, dit l'homme en montrant un siège qui se trouvait en face du bureau.
Alain regarda en arrière et montra le couloir au directeur.
- En fait, j'ai ma fille avec moi et j'allais partir et ...
Le directeur sourit et dit d'un air jovial.
- Eh bien faites la rentrer. Ne vous en faites pas. Je ne vous prendrais pas beaucoup de votre temps.

Alain appela sa fille et la fit entrer dans le bureau en fermant la porte.

- Tu restes assise sur la chaise, hein. Soit calme et ne touche à rien, s'il te plait.

- Ah, les enfants. Ma femme n'a jamais pu en avoir à cause d'un problème d'ovaires, mais elle ne voulait pas adopter non plus. Tant pis.

Le directeur s'assit sur son fauteuil et tendit un papier à Alain.
- Voici le rapport des bénéfices de la societé ce mois-ci. J'ai besoin que vous le donniez au chef comptable, dans son bureau.
- Il se trouve à l'autre bout du batiment, lui dit Alain d'un air gené.
- Oui. Mais je ne peux pas m'y rendre moi-même car j'ai encore beaucoup de travail, et comme vous passiez par là, je me disais que vous pourriez me rendre ce service.
- Oui, bien sur monsieur. Je le fait de ce pas.
- Si vous voulez laisser votre fille, je peux la garder pour vous.
- Oui. J'irais plus vite comme ca. Je vous remercie. Je reviens tout de suite monsieur.

Alain prit le rapport et quitta la pièce. Il marcha le long du couloir et finit par croiser le chef comptable en question.
- Tiens, vous n'êtes pas dans votre bureau, lui demanda Alain.
- Non, je viens chercher un rapport chez notre directeur.
- Tiens bah, justement. J'ai ce qu'il vous faut.
Alain lui tendit le rapport et son interlocuteur le parcourut des yeux rapidement.
- C'est bien ca. Je vous remercie.
L'homme repartit aussi vite qu'il était venu et Alain s'empressa de retourner dans le bureau du directeur.

Mais lorsqu'il entra dans le bureau, il se figea devant la scène horrible qu'il avait devant les yeux.

...

Le policier parlait et expliquait que le directeur avait été arrêté mais Alain n'écoutait pas. Il était perdu. Il ne comprenait pas comment cela avait pu arriver. Le policier partit et on entendit sa voiture demarrer.
La femme d'Alain femme descendit à toute allure, folle de rage. Sa fille avait cessé de parler, de bouger et elle refusait tout contact avec les autres, même avec sa mère.
- Regarde comme elle souffre ! TU AS VU CE QUE TU AS FAIS A NOTRE FILLE !!!

La femme gifla Alain de toutes ses forces et prit un couteau qu'elle tendit vers son mari d'un air menacant.
- Ce n'est pas moi, dit-il dans un murmure. Ce n'est pas moi le méchant. Je n'ai rien fait.
- TAIS TOI !! VAS T'EN !!

La femme donna des coup de poing au pauvre homme qui courrut vers la porte d'entrée, restée ouverte. La feme lui claque la porte au nez et la verouilla à double tour.

L'homme, perdu, s'écroula sur le sol. Il commenca à se taper le crâne.
Comment des gens pouvaient faire ça à de pauvres enfants ? Pourquoi sa femme lui en voulait-elle ? Qu'avait-il fait de mal ? Est-ce qu'Alain avait vraiment fait ce qu'il fallait ? Est-ce qu'il n'auait pas du tout faire pour empêcher sa fille de souffrir ? Est-ce qu'il n'aurait pas du la tuer ?

---------

Alain leva la tête et vit Celine partir en courant. Il se leva et commenca à courir à son tour.
- JE SUIS DESOLE ! ARRETE DE COURIR, lui hurla-t-il. TU VAS TE PERDRE SI TU PARS TOUTE SEULE !

Alain accélera sa course et attrapa le bras de la fille qui hurla encore plus fort.
- ARRETE ! JE NE VEUX PAS TE FAIRE DE MAL !
La fille se débattit encore et sentit une goutte d'eau tomber sur elle.
- e suis ... je suis desolé. Je ne voulais pas faire tout ça. Je ne veux pas que tu ai peur de moi. Je t'en prie. Ce n'est pas moi le méchant. Ce n'est pas moi.




Le policier sortit de la voiture et se dirigea vers la maison, qui était litteralement envahie d'agents en uniforme. Une femme pleurait dans les bras de son mari et ce dernier expliquait au policier que la dernière fois que sa femme avait vu son enfant, c'était dans la chambre de l'enfant en question.

Le policier s'avanca vers la femme qui s'arrêta de sangloter en le voyant arriver.
- Votre fille... Je suis desolé... Nous .. nous ne l'avons toujours pas trouvé. Mais nous la recherchons activement dans toute la ville. Si elle se trouve encore dans les environs, nous la trouverons. Cependant, vous devez savoir qu'il y a des chances pour que ...

Le policier s'arrêta de parler. La femme ne l'écoutait plus. Elle fixait un point à l'horizon. Le policier se retourna et vit deux silhouettes s'approcher lentement de la maison, dont l'une des deux était largement plus petite que l'autre.

La femme n'osait pas bouger. Elle ne voulait pas croire que sa fille était là mais elle avait perdu tout espoir de la revoir.
Les silhouettes se déssinèrent de plus en plus précisément et on finit par voir à la lumière des lampadaires que la plus petite était habillée de rose.
La femme se mit à courrir et se précipita sur son enfant. Elle s'agenouilla devant elle et la serra le plus fort du monde dans ses bras.

L'homme ne bougea pas. Le policier s'approcha de lui :
- Qui êtes-vous ? Ou avez-vous trouvé cette enfant ?
- Je ...
L'homme fut parcouru d'un frisson qui lui fit trembler ses membres. Un tic de tête vint se rajouter à la serie, et Alain regarda le policier d'un air effrondré.
- Je suis ... J'ai tué ces enfants ... Ce n'est pas moi le méchant. Je ne veux pas ... continuer. Arrêtez moi, s'il vous plait.
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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Sam 5 Fév - 20:28

Allez, pourquoi ne pas continuer ces histoires merveilleuses. Je continue de préciser que c'est censé être des histoires "courtes" basées sur une image.

Voici :

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Re: Une image, une histoire

Message par komokai le Lun 7 Fév - 9:28

Tu dis ça pour moi :p

Elles sont tout à fait courtes mes histoires. Tellement courtes qu'elles me tiennent pas sur un seul post XD
Bon alors cette image.


- Dans ce monde. Les enfants sont adorés. Ils ont des cadeaux à cette periode qu'ils appellent Noel. Ils sont nourris par leur maman et bercés par leur papa jusqu'à leur majorité. Ils peuvent jouer une bonne partie de la journée. Ils peuvent même aller dans des écoles pour apprendre des choses sur le monde, sur la science.
On appelle ce monde, la terre.

- Monsieur, dit dit un enfant de 5 ans, ou il est ce monde ?

L'homme regarda l'enfant qui manifestement, avait très envie d'y aller. D'ailleurs, l'assemblée entière l'écoutait attentivement.

- Ahhh, vous savez. C'est un monde imaginaire. Il vit dans votre esprit, quand vous dormez, quand vous travaillez ou quand vous energisez.

Un homme arriva dans la pièce. Contrairement au premier, il avait de grandes ailes sur le dos, des ailes d'ange. Il regardait l'asemblée d'un regard noir, ce qui signifiait que les enfants devaient retourner à l'energiseur. Ils s'empressèrent de se lever et dire au revoir à l'homme sans ailes. En fait, dans la pièce, c'était le seul à ne pas en avoir. Tous les enfants avaient des ailes plus ou moins grandes suivant leur age. Il y avait même un enfant qui avait une aile et un bras metalliques, et qui partit voir l'homme sans ailes pour lui murmurer quelque chose à l'oreille, avant de partir en courrant vers la sortie. L'homme ailé regarda d'ailleurs attentivement l'enfant, et le suivit du regard lorsqu'il sortit.
Il avanca ensuite vers l'homme.

- Je vous ai déjà dit que vous ne deviez plus raconter d'histoires sur votre "Terre". Les enfants sont distraits lorsqu'ils travaillent. On les entend tous parler de television et de jeux. Et c'est de plus en plus dur des les forcer à se concentrer pour la phase de kiyon. Je vous préviens une dernière fois, et si vous continuez, nous devront employer la manière forte.

L'homme partit d'un pas rapide et rejoignit les enfats qui attendaient devant l'energiseur.

- Tortionnaire, dis l'homme sans ailes. Tous des tortionnaires. Quelle terrible constatation que celle d'un pays ou tous les enfants doivent se debrouiller seuls à la sortie de leur couveuse, à l'age de 3 ans. Ils doivent travailler, ils n'ont pas de parents, pas d'éducation, et pas d'affection. Et le pire, c'est cette phase de Kiyon, qui consiste à les enfermer dans une pièce qui leur pompe leur energie jusqu'à ce qu'ils n'aient plus la force de tenir debout, en les obligeant à rester parfaitement concentrés pendant une heure entière sans bouger, tout ça pour alimenter la ville, alors que les adultes pourraient le faire beaucoup plus efficacement. Et dire qu'ici, ils appellent ça un choix technique.
Et ce pauvre enfant, qui a perdu son aile et son bras à cause d'un défaut de cette machine horrible, s'est vu remplacer ses deux membres uniquement par interet, parce que sinon, ils ne pouvait pas travailler.
Et tous les adultes approuvent ce système, qui plus est.

L'homme sans ailes regarda son bracelet. Il l'avait confectionné pour l'enfant.

- Encore une chose qu'ils n'ont pas le droit d'avoir : des objets personnels. Si par mes histoires, je pouvais leur faire prendre conscience de l'exploitatino dont ils font l'objet, alors je me fiche de sa manière forte.

L'homme sans ailes parcourut des yeux la salle à présent vide.
- Quel monde effroyable. Je regrette vraiment ma bonne vieille Terre, malheureusement, je suis coincé ici pour toujours.




...
J'ai pas pu faire plus court, et encore, jme suis retenu d'inventer une histoire à la suite :p
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Re: Une image, une histoire

Message par Lysbeth Emerelle le Lun 7 Fév - 12:44

Oh oh ! C'est parfait pour la longueur pour une fois, je m'étonne ! En tout les cas ta nouvelle est très intéressante au point de vue de l'image. Very Happy

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"Ne vois tu pas?
au fond de l'eau, là!
Deux chevaliers en armure
l'un mort, l'autre expirant
signe de mauvaise augure
l'un figé, l'autre agonisant. "

Winter is coming

"J'ai vu le mal. Il m'a souri et il était beau."
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Lysbeth Emerelle
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Re: Une image, une histoire

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